
Dans le désert,
mes pensées prenaient l’air
l’inutile devenait clair
je trouvais le nécessaire
je savais faire
l’inventaire
et l’itinéraire
de mon imaginaire
(un peu comme en confinement)

Dans le désert,
mes pensées prenaient l’air
l’inutile devenait clair
je trouvais le nécessaire
je savais faire
l’inventaire
et l’itinéraire
de mon imaginaire
(un peu comme en confinement)

Que va-t-il dessiner, sur son canevas blanc,cet homme du dimanche, si le vent ne cesse de siffler en s’attachant aux huiles fraîches de ses pensées? Mes chaussures pleines de sable, tristes comme un samedi sans soleil.