photo : Aujourd’hui il vente, à Nelson. Je trouve le vent déraisonnable, franchement, de cet outrage. J’ai choisi une photo d’hiver en Outaouais, dqui exprime mieux les rigueurs de l’hiver et du vent.
on attendait les mots
en écoutant le vent
il parlait de ses mots
en bourasques et bravades
est-ce bien utile?
je voulais savoir
à quoi cela sert-il?
il avait son propre but
qui n’était pas le mien
photo : rivière des Outaouais, transparence et lumière, beaucoup plus froid qu’à Nelson, mais je me rappelle avec joie la beauté d’un paysage enveloppé de blanc.
la brume se lève/
au-dessus de la rivière mais/
j’ai les pieds mouillés
photo : au bord de la rivière Outaouais, il y a quelques années, l’hiver produit toujours de beaux contrastes et même les carcasses abandonnées projettent d’intéressants contrastes.
En revenant des profondeurs/
la lumière m’aveugle mais/
les signes d’humanité/
laissent leurs repères/
dans la colline au bord de l’eau/
photo : aux abords d’Ottawa
presque comme une âme qui cherche ses traces sur la neige fraîchement tombée. L’instant se dresse comme une liberté entière, rien d’autre que le temps ne passe devant moi.
My poetic journey through words and image/ Mon journal poetique a travers les mots et les images