photo: reflets, jardin botanique, Nelson
Pendant la pandémie, l’inquiétude de vivre sur une petite île à l’autre bout du monde, alors que le transport mondial était entravé, retardé ou annulé, a déclenché chez moi l’habitude malsaine de faire des réserves de ce qui me semblait important (comme le café !!!). Ce n’est qu’à la fin de 2025 que je me suis finalement convaincue qu’il était temps de vivre plus « dangereusement » et de laisser les réserves diminuer. Quelques mois plus tard, nous revoici à la case départ et je me demande si je dois laisser aller mes inquiétudes ou remplir mes armoires.
toujours inspiré par Edouard Levé
Oui retour à la case départ : on dirait la pandémie mais en pire et ce n est que le début
Tout à fait, merci Michusa