
Masque de fer
Masque de bois
Sur ton visage fier
Je me demande pourquoi
Ne sais ce qu’il faut faire
Tes yeux me donnent froid

Masque de fer
Masque de bois
Sur ton visage fier
Je me demande pourquoi
Ne sais ce qu’il faut faire
Tes yeux me donnent froid


Mon ami, mon cher ami
quel après-midi nous avons eu.
Nous rappeler les villes où nous avons vécu
les amours auxquelles nous avons survécu,
les histoires et les peines infinies.
Vous avoir là près de moi, aujourd’hui
et un peu trop de pinot gris
quel après-midi nous avons eu
* musicien français de la période baroque, gambiste et compositeur
Le dimanche soir, 18 heures 55 est l’heure télévisuelle que j’attends avec le plus d’impatience pendant la semaine. Pourquoi ? C’est la fin des infos du dimanche en Nouvelle-Zélande et, tous les dimanches, on termine le journal avec « le gentil/la gentille de la semaine » (the good sorts). Toutes les semaines, le public est invité à mettre en nomination quelqu’un de la communauté qui est gentil pour l’unique plaisir d’être gentil. La semaine dernière, le gentil de la semaine possédait un café dans une communauté où on avait dû, sans doute pour des raisons d’économie, fermer l’institution dédiée aux individus ayant des problèmes de santé mentale. Un des occupants s’étant retrouvé dans la communauté ne communiquait plus avec qui que ce soit jusqu’à ce que le gentil de la semaine (don’t j’ai oublié le prénom) lui demande de venir moudre le café, puis de servir quelques clients, ce qu’il se mit à faire, en plus de se mettre à interagir avec les clients. Tous les jours, donc, cet homme vient aider le patron, bavarder un peu avec les clients et tout le monde est content. Ces petits moments d’humanité me font toujours chaud au coeur et me mettent de bonne humeur pour la semaine qui vient.