photo; Marahau (jardins venteux), parc Abel Tasman, Golden Bay, apprécier l’instant.
au début on ferait ce qu’il faudrait
pour suivre l’histoire et son destin
en se posant des questions profondes
à propos de toutes les secondes
de l’avant et de l’après du monde
on penserait à tout
mais on ne vivrait pas beaucoup.
Lorsque l’on se réveillerait au monde
on voudrait vivre chaque seconde
mais il n’en resterait pas beaucoup
et le passé serait aigre-doux