L’inquisition dans la bibliotheque


 

Oh, monsieur, s’écria la nièce, votre sainteté  devrait les  [les livres] brûler comme les autres. Car une fois guéri de sa maladie chevaleresque, il risque de lire ces livres et de vouloir devenir berger, errer dans les bois et les champs, chanter, jouer du pipeau ou, pire encore, devenir poète,  et cette maladie est incurable et contagieuse, dit-on.

 

Traduit de l’anglais, Cervantes, Miguel de, Don Quixote, traduit (en anglais) par J.M. Cohen, 1950, p. 61

4 réflexions sur “ L’inquisition dans la bibliotheque ”

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