photo : sentier menant à Wharariki beach, dominé par les vents, on se sent tout à fait sur la Côte Ouest, les arbres n’ont d’autre choix que de se plier aux exigences du temps (il faut imaginer le vent qui impose sa volonté aux arbres).
on répétait souvent, nos valses éternelles, qui n’étaient que du vent, mais on ne le savait pas. Et on recommençait à tourbillonner dans les herbes, tout le souffle qu’il restait dans la chaleur du jour.