photo : forêt endogène près de Takaka, « fantail », toujours difficile à saisir (mais j’essaie toujours), même fugace et en mouvement il est beau/ native bushh, near Takaka, a fantail, always difficult to capture on the camera (bu I am still trying), even when mooving fleetingly, it is beautiful.
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#4069 simple news
photo : Kaitoke Regional park, with a centuries old forest, near the setting of the Lord of the Rings for Rivendell, not that I know what it means, but some of you will).
I can’t find any cause for celebration at the start of 2024, whether it’s international or national politics, the state of the planet or society in general. That being said, my daily life is pleasant, while my loved ones are in good health and generally quite happy. From a local perspective, holiday makers will soon be returning home and I will be able to reclaim « my » beach and « my » sea. Nelson won the second prize for sunniest city in the country (about 30 hours behind Lake Tekapo). We are escaping floods or droughts for the moment, the kumara (sweet potato) harvest will be good this year (last year, floods destroyed almost everything). The library has reopened its doors after a year of closure. The ceiling tiles, which were too heavy, risked seriously injuring someone in the event of an earthquake. The City Council, struggling with the rising cost of living, is looking into the city’s expenses in detail. The first one : not repairing two of our swimming pools (not very sporty, I find). Number two : possibly eliminating bag dispensers to collect doggie droppings in order to save $37,000. People are getting a little more aggressive about the flower baskets that have been associated with Nelson for decades. Will we fork out $100,000 a year for them ? But the most preposterous idea for cutting back on expenses, hidden under an environmental concern, is to remove completely the rubbish bins!
#4069 nouvelles ordinaires
photo : parc régional Kaitoke, forêt vieille de plusieurs centaines d’années, tout près du lieu de tournal du Seigneur des Anneaux (Rivendell, non que je sache ce que c’est, mais certains d’entre vous le sauront).
Je ne trouve pas de motif de réjouissance en ce début d’année 2024, qu’il s’agisse de politique internationale ou nationale, de l’état de la planète ou de la société en général. Cela étant dit, ma vie au quotidien est agréable, alors que mes proches sont en bonne santé et de manière générale assez heureux. Du point de vue local, les vacanciers vont bientôt rentrer chez eux et je pourrai reprendre possession de « ma » plage et de « ma » mer. Nelson a remporté le deuxième prix de la ville la plus ensoleillée au pays (une trentaine d’heures derrière le lac Tekapo). Nous échappons pour le moment aux déluges ou aux sécheresses ailleurs dans le pays, la récolte de kumara (patate douce) sera bonne cette année (l’année dernière, les inondations ont presque tout détruit). La bibliothèque a rouvert ses portes après une année de fermeture. Les tuiles du plafond, trop lourdes, risquaient de blesser quelqu’un sérieusement en cas de tremblement de terre. Le Conseil municipal, aux prises avec l’augmentation du coût de la vie, examine ses dépenses de près: on a pris la décision de ne pas réparer deux de nos piscines (je pense que nos conseillers ne sont pas très sportifs). On veut également éliminer les distributeurs de sacs pour recueillir les crottes de toutous afin d’économiser $37,000. Le ton monte dans la discussion des corbeilles de fleurs, associées à Nelson depuis des décennies. Va-t-on continuer de dépenser $100,000 pour ce luxe ? Mais l’idée la plus saugrenue pour couper les dépenses, qu’on camoufle sous des préoccupations environnementales, en nous disant qu’il s’agit de la meilleure façon de réduire les déchets : enlever les poubelles !
Côté lecture, je suis en train de lire The Other Name, de Jon Fosse, le plus récent prix Nobel de littérature (les deux premiers de six volumes), A Season on Earth (j’adore le titre) la brique de Gerald Murnane, considéré par certains comme le meilleur écrivain de langue anglaise dont personne n’a jamais entendu parler, qu’on croit d’ailleurs être aussi en lice pour un Nobel. Je dois le rapporter à la bibliothèque et me remettre sur la liste d’attente, donc, cela risque d’être long. J’attends le livre Wellness, de Nathan Hill, qui n’est pas encore arrivé à la bibliothèque. Je suis sur la liste d’attente, mais je ne sais pas combien d’abonnés sont devant moi. J’aurai bientôt terminé The Other name et en attendant les livres de la bibliothèque je reprendrai ma lecture de The Patrick Melrose Novels, d’Edward Saint-Aubyn, acheté au marché annuel du livre d’occasion de Nelson.
#3087sans parole/wordless : piwakawaka (fantail)
#2089 poetry (haiku*)
holding your breath
every time a car passes
the world we live in
*posted in September 2021, edited in September 2022