photo : entre Nelson et Auckland, entre ciel et terre
on imaginait un lieu, un refuge, une lande,
où on marcherait pieds nus
où les pensées les plus sauvages
s’adouciraient un peu
on y étonnerait les nuages
un silence entre nous deux
photo : entre Nelson et Auckland, entre ciel et terre
on imaginait un lieu, un refuge, une lande,
où on marcherait pieds nus
où les pensées les plus sauvages
s’adouciraient un peu
on y étonnerait les nuages
un silence entre nous deux
photo : rivière des Outaouais cette vision fantômatique a donné lieu spontanément au poème rimé ci-dessous :
on a retrouvé nos fantômes/
là où on les avait mis/
dans la rivière de nos songes/
où ils se sont endormis/
en écoutant nos mensonges/
mais la musique était jolie/
Cette photo, prise à Tahunanui est un bel exemple du ressenti dans l’hiver néo-zélandais : froid (mais pas trop), mais ensoleillé et on peut même se baigner (si l’on supporte 10 degres).
dans la dureté/
de l’hiver/
la gentillesse/
du soleil me chauffe le dos/
surtout ne pas oublier l’apaisement de la mer/
avant de rentrer
d’abord mis en ligne en 2023, revu en juillet 2024 (photo différente)
Les touristes convergeront vers Nelson à partir du 26 décembre et la plage de Tahunanui (Tahuna) sera envahie de tous ceux qui désirent (à juste titre) profiter du beau temps. Cela va à l’encontre de ma recherche de solitude, lorsque je vais à la plage. Il suffit cependant d’aller un peu plus loin et, tout à coup on n’est plus à Nelson, mais dans un endroit sauvage, rempli de flore endogène. Le temps de traverser ce petit sentier et je suis transportée dans un autre monde et je peux regarder de loin la foule sur la plage en profitant du beau temps.
photo : Maroc
Aujourd’hui. La lumière. Même l’hiver on se lasse du sable froid comme de la pierre râpée. On pense aux autres, puis on pense à soi. On se demande ce que l’on pense des autres, puis on se demande ce que les autres pensent de soi.