
L’attirail se traduit
dans le miroir des autres,
des sourires aux caméras
qui ne vous regardent pas.
S’écrier dans les allées qui
vont déboucher sur le gris
des pierres : postérité oubliée
(il faut soigner sa calligraphie)

L’attirail se traduit
dans le miroir des autres,
des sourires aux caméras
qui ne vous regardent pas.
S’écrier dans les allées qui
vont déboucher sur le gris
des pierres : postérité oubliée
(il faut soigner sa calligraphie)

clopiner doucement
dans l’inégalité des pierres
le passé remonte


Dans le port de Tenby, décembre 2018, canon, ©Sylvie Gé
Souris dans le sens des aiguilles du mardi plus gris que les sentiments camouflés dans ton plumage d’hiver.