photo : un sentier menant à Ligar Bay, considérée comme l’une des très belle plage de Golden Bay
si j’étais un sentier
je mènerais à la plage
toute l’année
mais surtout l’été
j’épierais les enfants
j’aimerais leurs jeux
et puis les confidences
des plus vieux
chuchotées, ricanées,
je les écouterais
et les protégerais
photo : Pohara, plage, un oiseau non identifié qui semblait méditer (oui, je sais tout à fait anthropomorphique, mais j’aime bien me prêter à ce jeu)
au début du matin
on retrouvait le fil
des pensées des autres
on regardait au loin
en se séparant des nôtres
puis on rejoignait
le soir
dans le repli des secondes
dans la douceur
de l’ombre
sur l
photo : Tata beach, je ne me lasse pas des couleurs de Golden Bay, mais il fait du bien de voir les températures baisser un peu dans la région
puis je redevins une enfant
à ce moment-
là, dans
une stupeur
bleue était la couleur
de l’événement
sous mes paupières
oui, le sable brûlait
et les vagues sentaient
le sel et les algues
et nous n’avions presque plus faim
de respirer l’été
les yeux plissés
photo : Reserve Akersten, marina de Nelson, rivière Matai à marée haute dans le turquoise du matin
oui, le silence de l’eau, celui-là qui s’écoute et comprend presque tout dans le turquoise du matin, dense, léger et glisse sur le jour.
photo : la rivière Matai traverse Nelson. A marée basse, les débris de terre permettent à la flore coriace de s’implanter.
à l’ombre des pierres
les fleurs sauvages ont éclos
près de la rivière
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My poetic journey through words and image/ Mon journal poetique a travers les mots et les images