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Après un début d’été chancelant, le beau temps s’est installé depuis le début de février. Le changement climatique et La Niña aidant, la température de la mer de vingt degrés et plus est encore trop élevée pour moi et même si les enfants sont de retour à l’école et que la plage est plus tranquille, je n’ai pas envie d’y aller. Je vais à la rivière Matai, au lieu-dit « Dennes Hole », où la température de l’eau se situe entre quatorze et seize degrés le matin. J’y vais à la première heure pour profiter de l’eau plus froide, qui dépend de la température de la nuit et se réchauffe vite. C’est la vue que j’ai, lorsque je fais trempette, dans le silence du matin, alors que le soleil filtre à travers les feuilles.
photo : The Grove, calcaire et flore indigène, j’aime emprunter un escalier sans savoir où il mènera, comme une métaphore du travail sans fin de compréhension et de connaissance de soi, et de la navigation à vue dans les multitudes sentiers que la vie met devant soi.
La colonne de pierre se fraie un chemin parmi les fougères, à chaque marche ses souvenirs, à chaque courbe une question qu’on ne s’est pas encore posée.
Les arbres se penchent, ils murmurent des mots que vous disiez autrefois, ce chemin mènera a un devenir, peut-être.
Le lichen comme une peau qui vieillit, le silence s’installe et la certitude que la route prendra fin, que vous n’arriverez pas dans une clairière mais devant un miroir de vent et d’ombre
My poetic journey through words and image/ Mon journal poetique a travers les mots et les images