je raconterais l’eau
ses mouvements
son bleu et le sable
l’ombre des nuages
passant sur son dos
puis la lumière du matin
et de l’après-midi
puis je recommencerais
je raconterais l’eau
ses mouvements
son bleu et le sable
l’ombre des nuages
passant sur son dos
puis la lumière du matin
et de l’après-midi
puis je recommencerais

pour le suivre il fallait regarder d’une manière différente, un pas à la fois, un pas devant soi, sentir le soleil, sans plus, savoir qu’il était là, ne rien demander de plus, regarder différemment, faire un effort mais tout allait bien, tout irait bien, aujourd’hui, puis on recommencerait.

nous fredonnions ensemble
et tu trouvais ça beau
et les lettres des mots
qui effleuraient la peau
mais les sentiments étranges
qui rendaient le cœur gros
tracés à grands traits
dans le sable disparaîtraient
avec la marée du soir
puis on se tiendrait la main
en marchant lentement
il n’y avait que la vérité
au bout de notre sentier