photo : à marée basse, les barques de Tenby ont l’air plutôt fragiles, un peu comme les humains dans leurs moments de vulnérabilité
tout juste amarrée
à marée basse ma barque
révèle ses faiblesses
photo : à marée basse, les barques de Tenby ont l’air plutôt fragiles, un peu comme les humains dans leurs moments de vulnérabilité
tout juste amarrée
à marée basse ma barque
révèle ses faiblesses
photo : pour devenir soi-même, faire comme le goéland, qui à force de prendre son envol, trouve sa route et son rythme.
Dans les vents du doute traversant les roseaux, je ferai le voyage du soi, parsemé d’ombre et de lumière, de murmures et de gestes, mais il faudra jeter le masque ! lourd et froid pour aller vers la fragilité des fleurs sauvages, puis bien me tenir dans la tempête, jeter le voile, embrasser le chaos, la beauté, pour trouver l’essence.
photo : Rivière Matai, se promener au bord de la rivière et découvrir quelque chose de nouveau à chaque fois, selon la lumière et l’humeur du jour . A marée basse, les débris de terre permettent à la flore coriace de s’implanter.
photo : Nelson, un jour où la chaleur a eu raison de moi
Si on me demandait comment vont les choses,
je dirais « lentement. J’ouvre les fenêtres à l’aube
pour que l’air circule librement
Je marche, mais lentement.
A l’ombre.
Je mange de bonnes choses.
Je gère les mouvements du vent.
comme les marées qui gribouillent sur le sable
les humeurs de ses vagues
je gribouillerai mes pages
avec des émotions qui ne peuvent être disséquées
*d’abord mis en ligne en août 2022, révisé en août 2024