photo : la rivière Matai, à marée basse, à l’heure du bain.
je dormirai la lourdeur du jour/
en rêvant de l’eau/
je marcherai lentement/
à l’heure de l’ombre/
je recomposerai mes jours/
en suivant les saisons/
mais les mots resteront/
photo : la rivière Matai, à marée basse, à l’heure du bain.
je dormirai la lourdeur du jour/
en rêvant de l’eau/
je marcherai lentement/
à l’heure de l’ombre/
je recomposerai mes jours/
en suivant les saisons/
mais les mots resteront/
photo : banc public, le long de la rivière Matai, Nelson
Je ressens une émotion intense, chaque fois que j’aperçois un banc public dédié à quelqu’un qui ne s’y asseoit plus. Quel bel hommage à la mémoire de quelqu’un !
*toujours inspirée par l’oeuvre d’Edouard Levé
photo : lin, rivière Matai, Nelson
ce
qui surgit
ce
qui tapisse
l’arrière du décor
ce
qui s’infiltre entre les branches
est aussi ce
qui s’infiltre entre les mots : légèreté
ou une sorte d’espoir
qui vaque dans le souffle de la rivière