photo: au coucher de soleil dans le port de Nelson, toutes les lumières sont permises
Les jours se lèvent dans un tremblement léger,
qui hésite à se poser sur terre.
les temps troubles lui font tellement de mal
mais l’équilibre n’a jamais été qu’un court moment
et le monde continuera de parler à travers ses fissures.
on se tenait la main
devant les ombres de la terre,
la menace de l’eau
et même la douleur
c’était au genou
ou au coeur?
on ne se souvenait pas mais
on se tenait la main
on regardait
par là
du côté des pages noircies
de carbone et d’histoire
en se tenant la main.
*d’abord mis en ligne en 2020, revu et corrigé ne 2023
My poetic journey through words and image/ Mon journal poetique a travers les mots et les images