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Cathedrale de Sevilla, Espagne, novembre 2019, canon, Sylvie GE
LG et moi sommes montés tout en haut de cette tour faisant partie de la cathédrale de Seville, pas besoin de gym aujourd’hui. On y voit toute la ville (plutôt ennuagée le jour de notre visite). Considérée par beaucoup comme l’une des plus belles cathédrales au monde, la cathédrale de Seville, dont la construction s’est échelonnée sur plusieurs siècles a tout ce qu’il faut pour impressionner le visiteur. Quant à moi, bien que je voie la splendeur architecturale de l’endroit, je m’y sens écrasée. Je préfère me perdre dans les petites rues de la vieille vieille ville, sentir l’odeur des tapas et regarder dans les vitrines le travail magnifique des artisans. Je n’ai jamais vu autant de cafés, de bars et de restaurants qu’à Séville. La vie se passe surtout à l’extérieur, bien qu’il fasse un peu froid. Il y aura sans doute quelques arrêts « tapas » et quelques verres de vin espagnol dans les jours qui viennent.
Le tramway 28 est le moyen le plus économique et le plus populaire de visiter la ville. Pour 3 euros, on traverse la ville en 1 heure 30 (on peut faire l’aller et le retour). Le plus difficile est d’y trouver une place assise. Quelques jours à Lisbonne me rappelle qu’il y eut un temps où les villes vivaient davantage en harmonie avec leur environnement, et l’on y voit toujours les traces des tuiles agissant comme air climatisé, les tramways électriques, les petits quartiers comme des microcosmes, où l’on vit comme dans un village, les trottoirs de marbre qui n’ont pas bougé depuis des siècles. Merci Lisbonne !
A Lisonne, on n’est jamais loin d’une colline, ni de l’eau, ni d’un bon restaurant, ni de l’histoire, ni d’un bar, ni d’un chateau, le blanc y domine, ainsi que les tuiles de Marseilles. Le dimanche, sur l’avenue Liberdade, un marché aux puces s’y tenait qui m’a donné envie de remplir mes valises (mais la raison a fini par l’emporter).
J’avais des images préconçues de Lisbonne, toutes en couleurs, comme ces magnifiques tuiles, que l’on trouve un peu partout dans la ville. Pourtant, lorsqu’on regarde la ville d’un des nombreux points de vue où l’on peut admirer l’ensemble de la ville, c’est le blanc et les tuiles de Marseilles qui dominent. Il est toujours intéressant et étrange de comparer l’image que l’on s’est fait d’un endroit et sa réalité (qui ne m’a nullement déçue), à laquelle il faut s’adapter, en quelque sorte. Les Portugais de Lisbonne sont accueillants, la ville est juste assez grande, propre, on s’y sent en sécurité, les cafés abondent et l’on peut s’y perdre pendant des heures. LG et moi avons cependant mis deux jours à nous remettre du décalage, après un voyage extrêmement fatigant (30 heures de vol et 10 heures d’attente dans les aéroports d’Auckland, de Singapour et de Barcelone).
Quelque part entre Nelson et Lisbonne en passant par Auckland et Barcelone. Quelques articles sont déjà en ligne pour les prochains jours, jusqu’à ce que les hasards de l’internet me permettent de mettre quelque chose en ligne et de répondre aux commentaires. Je n’ai pas réfléchi à la forme que prendront les articles pendant ce voyage, tout se fera donc au gré de l’inspiration du moment.
Poétiquement vôtre
My poetic journey through words and image/ Mon journal poetique a travers les mots et les images