photo : Nelson, marina
on s’écrit un jour à la fois
on apprend la langue du corps
on se résume à une main qui tremble
puis le temps passe
et on laisse tomber
ce qui ne compte pas
photo : Nelson, marina
on s’écrit un jour à la fois
on apprend la langue du corps
on se résume à une main qui tremble
puis le temps passe
et on laisse tomber
ce qui ne compte pas
si j’étais un chemin
je serais de terre et
je m’enfoncerais
dans la forêt
je ne recevrais jamais
tout le monde à la fois
mes invités viendraient
seulement un à la fois

J’y allais pour le passé, ses ornements, ses oh! et ses ah!, j’y ai vu mon ame et ses coins sombres, en quête de lumière, de l’ombre et un chemin qui ne cesse pas.