photo : Jardin botanique, Nelson
Archives par mot-clé : jardin botanique
#4124
photo: Rivière Matai, Nelson
… mais un jour il n’y aurait plus d’escorte
et on avait tellement hâte d’en arriver là
d’être libre, de flotter
sur l’eau, toute l’année…
puis il y aurait un grand vide et
un peu trop de liberté
#4201 poesie
photo: de toute évidence, un échec technique, une tentative de prendre de jolis canards en photo, mais j’aime le rendu tout de même, le jeu de lumière et d’ombre doré, l’enchevêtrement des branches donnant une impression de fouillis, un peu comme parfois dans la vie lorsque l’on se demande si l’on n’a jamais compris le mode d’emploi.
nous allons parfois ensemble quelque part
nous nous croisons parfois sans nous voir ou
nous allons parfois dans la même direction sans le savoir
#4171 petites histoires
photo : jardin botanique, Nelson, slow life
Mes rencontres, lors de mes promenades matinales, varient en fonction du moment où je les fais. Plus tôt (à Nelson, pour moi, cela signifie environ neuf heures), je croise les travailleurs qui se sont levés très tôt et ont besoin d’un café ou d’une pâtisserie, des sans-logis, qui sortent des brumes de la nuit froide (oui, il y a des sans-logis à Nelson, un phénomène récent), des travailleurs qui se rendent au travail à pied ou à vélo (Nelson serait devenue la capitale des cyclistes). Ils sont habillés en fonction de température qu’il fera plus tard, vers dix heures trente ou onze heures, tandis que je porte des vêtements adaptés à la température ambiante, ce qui signifie que mon gros sac reçoit le surplus de vêtements, lorsque la température monte. Vers dix heures, la ville se réveille et se réchauffe, les promeneurs de chiens, ceux qui font leurs courses ou préfèrent sortir quand le soleil est plus convaincant s’ajoutent dans un petit brouhaha qui reste ordonné et rythmé. Autrement dit, dans une ville où rien ne se passe, on a toujours quelque chose a faire.
#4167 poesie
photo : jardin botanique de Nelson, éternel recommencement du printemps
on recommencerait
chaque jour, chaque mois,
on ne se lasserait pas
de la répétition des choses
des petits gestes sans éclat
même ceux-là
on n’en reviendrait pas
