journal poetique, poesie visuelle
Photo : il n’y a rien de tel qu’une belle porte fermée pour attirer l’attention de mon appareil photo, si symbolique de notre ombre, du moins à mes yeux, celle-ci à Ollantayambo, à côté de la Vallée Sacrée, au Pérou.
On riait pour faire simple
car nous savions tout ce qu’il fallait
faire et dire mais
lorsque l’on ouvrirait la porte de l’ombre
oubliée, négligée
depuis trop d’années
on trouverait la clé de la nuit
les yeux grands ouverts,
à se demander « et si? » « et si? ».
*d’abord mis en ligne en 2025, revise en 2026

