photo : Réserve Akersten, marina de Nelson, rivière Matai à marée haute dans le turquoise du matin
oui, le silence de l’eau, qui s’écoute et comprend presque tout dans le turquoise du matin, dense, léger, celui-là qui glisse sur le jour.
d’abord mis en ligne en 2024, révisé en 2026
photo : rivière des Outaouais cette vision fantômatique a donné lieu spontanément au poème rimé ci-dessous :
on a retrouvé nos fantômes/
là où on les avait mis/
dans la rivière de nos songes/
où ils se sont endormis/
en écoutant nos mensonges/
mais la musique était jolie/
photo : rivière Matai, près de chez moi, une marche matinale, qui sent un peu la fin de l’été, les saules se penchent sur la rivière
nous reprendrions/
la conversation /
où nous l’avions laissée/
longtemps auparavant/
près de la rivière/
l’eau était si claire !/
nos airs tristes et graves/
dans la minceur de l’air/
s’évaporeraient/
dans la minceur de l’air/
dont il restait/
une nostalgie/
même pas amère/
mais une petite envie/
de retourner en arrière/
pour se refaire
Photo : Baignade avec les canards dans l’eau transparente de la rivière Takaka, comme des diamants à la surface
un trop d’images me passe dans la tête/
derrière les yeux/
la porte du sommeil difficile à ouvrir/
après la lourdeur du soleil/
du dimanche soir sur terre/
mais l’air frais traverse/
la fenêtre
vous ne saurez jamais
ce qu’il y a dans mes rêves
même moi
je ne sais presque pas
les fantômes
qui voyagent dans ma tête
pourtant tout est là
qu’on ne voit pas
*d’abord mis en ligne en décembre 2022
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My poetic journey through words and image/ Mon journal poetique a travers les mots et les images