Archives de catégorie : Carnets de voyage

Une semaine a Meta

Je suis arrivée avec le ferry de nuit, depuis Cagaliari dans la baie de  Naples, a huit heures trente, un moment que j’avais imaginé de nombreuses fois, baigné dans un soleil matinal, mais ce jour-là, il pleut. Il faut trouver un taxi jusqu’à la stazione centrale et dans le train pour Meta, pour l’étape d’une semaine sur la côte amalfienne. Ce petit village semble un point de départ idéal pour visiter Sorrento, Naples, Pompei, Positano, Amalfi et Capri. Meta est à quelques kilomètres de Sorrento et coûte beaucoup moins cher, tout en permettant l’accès facile par bus ou par train aux endroits où je désire aller. La grande surprise de cette étape est cependant Meta, un petit village authentique et peu touristique (du moins à cette époque de l’année).  Je me suis sentie immédiatement à l’aise, en grande partie grâce à Luigi qui, à soixante-dix-sept ans, s’occupe depuis une vingtaine d’années des appartements qu’il a aménagés lui-même. La vue de l’appartement est magnifique et les petites rues descendent jusqu’à la plage. Dès le premier jour, Rosaria, qui a une petite boulangerie et une pizzeria me vend ce que je veux et bien d’autres choses, notamment du fromage frais (paradis). Elle m’offre également une pizza, mais je remets cela au lendemain. J’irai chez Rosaria presque tous les jours et dès la deuxième journée, elle me salue comme si j’avais toujours vécu à Meta. La vue que l’on a de la falaise sur la petite baie est enchanteresse. Luigi m’initiera au lemoncello, une liqueur à base de citron (il m’a même donné sa recette)  et passera de longs moments à expliquer les différentes méthodes de transport et comment profiter de chacune des méthodes. Il parle un peu de sa vie aussi. IMG_0413.JPGChez Antonietta, je découvre le regard bienveillant d’une nonna qui dirige un petit café d’une main de fer, sans doute, mais aussi avec beaucoup d’amour pour les trois générations qui s’affairent à faire marcher ce petit restobar.

Adios Saldinia

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En Sardaigne, j’ai aimé : La douceur de Santa Teresa di Gallura, ses eaux claires, la cloche qui sonne le passage du temps et semble ainsi en ralentir la course, les formations rocheuses de Capo Testa, entendre la langue sarde. Traverser la Sardaigne du nord au sud et découvrir son paysage rocailleux et mystérieux. Découvrir une petite ville universitaire au sommet d’une montagne au milieu des forêts. L’appartement airbnb avec vue sur la plage rena bianca (je le veux, je le veux, je le veux). Découvrir Cagliari, son énergie, rencontrer Enrico, l’hôte du airbnb. Me sentir déjà presque chez moi dès le deuxième jour lorsque le marchand de légumes, qui me voit pour la deuxième fois, ne me regarde plus avec méfiance et me souhaite une bonne journée. Les pierres de la Sardaigne.

Je n’ai pas aimé : les horaires de bus bidon de l’information touristique, à Santa Teresa (ne pas oublier de rédiger un billet sur les hauts et les bas des transports collectifs) . Marcher sous un soleil de plomb avec vingt kilos de bagage dans les collines et trouver par hasard le cousin de l’hôtesse qui ne s’est pas pointée (ne pas oublier de rédiger un billet sur les hauts et les bas des airbnb). La dame de l’information touristique de Cagliari (ne pas oublier de rédiger un billet sur la description de poste dans les bureaux d’information touristique).  Perdre des photos d’ensemble de la ville, prise depuis le ferry en route vers Naples.

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Cagliari

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Cagliari, au sud de la Sardaigne, c’est l’Italie, mais autrement. Très peu de touristes, elle vibre au rythme du mélange des cultures, dans certaines rues où l’on se croirait en Afrique. La ville portuaire est animée par les bateaux de croisière et les ferrys, elle est en mouvement du petit matin jusqu’à très tard dans la nuit, sauf à l’heure de la sieste (photo).

Bunifaziu addiu

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En Corse j’ai trouvé une influence française superficielle, une influence italienne plus profonde et, ultimement une identité corse très forte.

Ce que j’ai aimé : entendre parler le corse, traverser la Corse, sentir son impénétrabilité dans ses paysages montagneux, admirer ses eaux claires, me promener dans la citadelle de Bonifaccio.

 

Ce que je n’ai pas aimé : la dame du bureau d’information touristique de l’Ile-Rousse