
sérieusement sécréter des pensées abstraites pour embaumer le porche frisquet de juillet, dériver des rimes immatures pour parfaire l’ordre des blessures.

sérieusement sécréter des pensées abstraites pour embaumer le porche frisquet de juillet, dériver des rimes immatures pour parfaire l’ordre des blessures.

nous redoublerions de prudence, devant le fait accompli, il faut tout de même être honnête et ne rien dire de grave ou de vrai. Serrer les dents conviendrait tout à fait.

Je redoublerai de vigilance devant l’écueil du bon goût
j’insisterai pour obtenir le double de points sur ma carte de membre
j’imposerai le silence devant la vitrine des tarots interprétant mes rêves singuliers à son gré
(il faut en avoir pour son argent)

Au bout du sentier, des pensées souterraines, ratisser large pour ne rien manquer. Ecoute! il n’y a plus rien dans le panier aux idées, mais des miettes stratégiques pour tenir bon jusqu’aux prochaines élections.

Comme des strates de souvenirs oubliés, inconvénients repoussés à l’heure du thé, retrouvés après avoir raté, tous les trains, du premier au dernier (rien ne sert de regretter)