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photo : moss invading the trees during the winter season in Nelson.
nous enchevêtrerons nos chemins s’il y a lieu de nous rencontrer à la croisée des saisons peut-être, imprévisibles d’ailleurs, et puis je me contente de peu : des couleurs, des ombres, des mots, des voix, des sons, non mais attends là, c’est déjà beaucoup !
photo : un souvenir du début de la pandémie à Nelson. J’ai tenté de saisir une pleine lune et la photo est ratée du point de vue technique, mais je trouve tout de même qu’ elle dégage (à mes yeux) une certaine poésie
Une spectatrice solitaire tire les rideaux : elle se tient là, les yeux tournés vers le ciel, le coeur un peu tremblant devant l’incandescence éthérée de la lune, un baume pour son esprit fatigué qui frissonne un peu, puis s’émerveille de sa transparence, sa perfection et sa froideur.
photo : Wainui Bay, près de Pohara, ces huitriers ont tendance à être de mauvaise humeur, apparemment très occupés et impatients, on dirait des êtres humains
On allait quelque part, mais on ne savait pas où, pourtant ça nous semblait une bonne idée ce jour-là mais dieu seul savait ce qui nous attendait
photo : sentier menant à Wharariki beach, dominé par les vents, on se sent tout à fait sur la Côte Ouest, les arbres n’ont d’autre choix que de se plier aux exigences du temps (il faut imaginer le vent qui impose sa volonté aux arbres).
on répétait souvent, nos valses éternelles, qui n’étaient que du vent, mais on ne le savait pas. Et on recommençait à tourbillonner dans les herbes, tout le souffle qu’il restait dans la chaleur du jour.
My poetic journey through words and image/ Mon journal poetique a travers les mots et les images