
les mains de l’air froid se cachent dans les poches. L’horizon sombre mais suivre le sentier en rasant le sol de ses chaussures dans le gravier. S’agit-il du ciel ou de la terre ?

S’occuper de son âme
au milieu de la nuit
en marchant lentement

les instants s’écoulent
sans tenir compte du temps
l’instant, telle une goutte
le temps tel l’océan
l’un à l’autre, indifférents
*d’abord publié en mars 2019, revu et corrigé (pour le mieux, j’espère) en mars 2020

trouver ce lieu, ce lieu étrange, c’était un coin ou une chambre, un repli vers soi, une envie de dormir, de faire le silence, d’étirer les yeux, d’écouter les étoiles.
* d’abord publié en mars 2019, revu et corrigé en février 2019

parce que c’était la nuit mais que c’était bleu
parce que c’était sombre mais que c’était lumineux
parce que le chemin était long mais qu’au bout c’était fabuleux