photo : dans le sentier menant à Wanui falls, des fougères géantes et de magnifique « nikau trees », la marche semble plus reposante dans cette végétation et propice à la réflexion.
entrer en forêt
comme on entrerait en soi
l’été est fini
photo : dans le sentier menant à Wanui falls, des fougères géantes et de magnifique « nikau trees », la marche semble plus reposante dans cette végétation et propice à la réflexion.
entrer en forêt
comme on entrerait en soi
l’été est fini
photo : sentier menant à Wharariki beach, dominé par les vents, on se sent tout à fait sur la Côte Ouest, les arbres n’ont d’autre choix que de se plier aux exigences du temps (il faut imaginer le vent qui impose sa volonté aux arbres).
on répétait souvent, nos valses éternelles, qui n’étaient que du vent, mais on ne le savait pas. Et on recommençait à tourbillonner dans les herbes, tout le souffle qu’il restait dans la chaleur du jour.
photo : au retour de Whararaki beach, près de Collingwood, cette scène, entièrement gratuite, a fait mon bonheur
Si je pouvais peindre aussi bien que le ciel je ferais des jours incertains, mi-orages, mi-soleil, des nuages comme des voiles, du bleu et de l’or, et de mes mains confuses, je laisserais glisser les émotions dans les couleurs du jour.
photo : au retour de Wharariki beach, un sentiment de côte ouest, et des marées !
Pendant une grande partie de ma vie, mon corps et mon esprit ont mené des vies parallèles : c’était mon esprit qui menait le jeu (non, je ne suis pas obligée de dormir toutes ces heures, je suis fatiguée mais ça ne fait rien, bien sûr que je peux en faire un peu plus, etc.). J’ai eu des signaux d’alerte que je rejetais du revers de la main, jusqu’au jour où mon corps s’est révolté. Depuis nous essayons de vivre ensemble tous les deux, la symbiose n’est pas toujours facile mais lorsque cela arrive, je me demande pourquoi j’ai cru pouvoir négliger toute cette partie de moi-même pendant aussi longtemps ( on est presque devenus des amis maintenant).
photo : le vent s’amuse dans les sables de Wharariki beach, près de Cape Farewell (quel beau nom!)
enfin se rendre compte/
que ce sont les petites/
choses qui créent la vie/