
Au pied de la montagne
qui bloque le soleil,
les mots se figent
dans la violence du monde

Au pied de la montagne
qui bloque le soleil,
les mots se figent
dans la violence du monde

au-delà du mur
à travers le soir
des transparences et
des histoires flottent
c’est certain. Le temps passe
et laisse des traces

les ombres s’allongeraient
et j’attendrais lentement
que la lumière s’étende
de tout son long puis s’endorme

J’y allais pour le passé, ses ornements, ses oh! et ses ah!, j’y ai vu mon ame et ses coins sombres, en quête de lumière, de l’ombre et un chemin qui ne cesse pas.

Je trouverai la source
en étirant les yeux
à gauche de la douleur
du bras portant la vie
de bas en haut du jour.
J’étirerai les yeux
jusqu’à l’ombre sourde
jusqu’à l’erreur fatale
à gauche de la source
à l’ombre du l’espoir
*d’abord publié en septembre 2018, revu en septembre 2019