
Secouer les épaules
devant l’inévitable
continuer sa route

Longtemps j’ai voulu que la vie soit aussi claire que les directions sur ce mur (mais cela ne fonctionne pas).

Il était difficile de trouver une place, dans la foule, de faire une différence, n’importe laquelle, de trouver une niche, un discours dans sa cellule unique et isolée. Une fois elle se perdit dans l’anonymat de la foule sans chercher SA place, elle se perdit dans les détails. On la cherche depuis, mais on la trouve parfois.

Suivre tous les jours la même route, pour arriver au même endroit, inexorablement attiré par un petit quai, le plus petit des quais, celui qui ne va nulle part, c’est aller quelque part.
*publié en avril 2017, modifié en avril 2019

Dé-couvrir l’idée principale du paragraphe concernant le destin, le thème de l’existence dans les sous-titres des fissures du roc.