
Les histoires des autres, dans la ligne de vie
qui s’étire en fermant l’oeil.
Ou les deux qui tentent de me dire
le chemin. Marché. Parcouru. Usé. Hors d’haleine.
Parfois il faut se reposer.

Les histoires des autres, dans la ligne de vie
qui s’étire en fermant l’oeil.
Ou les deux qui tentent de me dire
le chemin. Marché. Parcouru. Usé. Hors d’haleine.
Parfois il faut se reposer.

on aurait dit un cahier, qui se serait rebellé, un cahier étrangement ligné, pour écrire de travers, des histoires pour faire rire aux larmes, des histoires à dormir debout, pour écrire à l’envers, des mots qui retiennent les larmes, des histoires qui touchent les âmes.
*d’abord publié en juin 2019, revu et corrigé (titre) en juin 2020

Je tisserai des liens, des fils tremblants, dans l’air frais de la rivière, des traits de lumière, des tentatives d’airain, des riens, des sortes d’aimants, de doigts cherchant une histoire solaire.
*publié pour la première fois en mai 2019

sérieusement sécréter des pensées abstraites pour embaumer le porche frisquet de juillet, dériver des rimes immatures pour parfaire l’ordre des blessures.

Ils finiront par revenir,
dans l’ordre espéré
par mes pensées
désordonnées
ou tout éparpillés
sur des bouts de papier
pour m’éviter d’épeler
des verbes comme ternir
ou des noms comme vertige