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Potins litteraires.

jardin botanique, Nelson, printemps 2021, Sylvie GE

Potins littéraires. J’ai reçu deux livres en cadeau, d’abord le dernier John Banville, April in Spain, dans lequel le personnage de Quirke, faisant partie de la série de fiction détective écrite par Banville sous le nom d’emprunt Benjamin Black, revient avec une nouvelle aventure en Espagne.  Les critiques sont bonnes de manière générale la parution de ce livre a donné lieu à un entretien avec l’auteur plutôt avare d’apparitions publiques. Il a dit que les écrivains sont des monstres  s’emparant de tout ce qui les entoure pour écrire (assez d’accord avec cela), et il persiste et signe encore une fois, n’importe quoi pour un bon paragraphe ! Il vit dans sa bulle à l’écart des controverses et des louanges à son égard, amoureux du silence créé par la pandémie. L’autre livre, commandé, mais pas encore arrivé, le dernier Jonathan Franzen. J’avais beaucoup aimé Correction, mais n’avais plus rien lu de lui depuis. Lui aussi vit plus ou moins à l’écart du monde, vivement critiqué lorsqu’il avait refusé l’invitation d’Oprah Winfrey à son Book club (on le trouvait assez snob), qui lui aurait en fait rapporté beaucoup d’argent. Quant à moi, quelqu’un qui aime les oiseaux autant que lui ne peut-être entièrement mauvais. En ce moment je lis la plus récente parution de Patricia Lockwood, en nomination pour le Booker (j’ai obtenu le livre à la bibliothèque, un miracle en soi). Finalement, je n’ai aucune idée comment je suis tombée sur cette information à propos de Lionel Shriver, dont j’ai parlé à deux reprises sur ce blog (un livre critique du système de santé américain et un autre portant plus ou moins sur l’argent), que j’aime parfois, pour certaines raisons, et parfois pas du tout. En 2013, sa routine d’exercice était composée de 130 pompes, 500 sit-ups et de 3000 jumping jacks. C’est ainsi qu’elle a ruiné ses genoux entre autres choses. Je dois la remercier pour m’avoir fait voir ce qu’il ne faut pas faire.

bibliotheques de l’avenir (2)

printemps a Nelson, octobre 2020, Sylvie GE

Tout à fait par hasard, ce matin, je suis tombée sur un article de Newsroom (NZ) intitulé : « recherché : un politique qui osera stopper un scandale culturel ». Dans cet article on nous apprend qu’après s’être débarrassé de 60,000 livres, on va envoyer 70,000 livres, le 12 octobre au Lions club (j’aimerais beaucoup vivre å Wellington en ce moment). On fait un peu la même chose à la bibliothèque de Nelson. Près de la sortie, il y a toujours un bac contenant de vieux livres dont on est content de se débarrasser. Le hic, avec la décision de la librairie nationale, est que le bac destiné au Lions Club contient des livres de Marx, Mao, Shakespeare, Cervantes, Primo Levi, Virginia Woolf. En fait, la librairie nationale a l’intention de se débarrasser de 625,000 livres. Ah non ! attendez ! on ne va pas se débarrasser des livres, on va les « relocaliser » (« rehome »).