
laisser fondre ma volonté dans la froideur du mois d’août, bien secouer les poussières de regrets en ouvrant la fenêtre, te regarder au travers de la pluie, un peu triste comme des larmes sur la vitre.

laisser fondre ma volonté dans la froideur du mois d’août, bien secouer les poussières de regrets en ouvrant la fenêtre, te regarder au travers de la pluie, un peu triste comme des larmes sur la vitre.

Regarder à travers la fenêtre mouillée, la tristesse s’installer, une certaine beauté attend, respire, en attendant le beau temps, écouter le temps bruiter, la salle s’est presque vidée, obligée de murmurer pour éviter d’être espionnée,

A travers la fenêtre mouillée, regarder la tristesse s’installer, mais aussi une certaine beauté, qui accepte le temps qu’il fait, attend, respire, écoute le temps bruiter dans la grande salle presque vidée de ses voyageurs.

laisser fondre ma volonté dans la froideur du mois d’août, bien secouer les poussières de regrets en ouvrant la fenêtre, te regarder au travers des yeux de la pluie, un peu triste comme des larmes sur la vitre.